Lundi 17 mars 2008
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20:21
Un énième film de guerre sur la résistance. Comment se démarquer des autres ? En mettant des femmes à l’honneur !
Originalité donc puisque l’on ne verra pas (ou presque pas) d’hommes résistants, sauf lorsqu’il s’agit de donner des ordres. Détail qui a néanmoins son importance.
Louise (Sophie Marceau) et Pierre (Julien Boisselier) sont frère et sœur et travaillent pour le SOE ( Special Operations
Executive ) de Churchill. La mission : retrouver un géologue anglais aux mains des nazis dont l’enlèvement pourrait compromettre le débarquement de Normandie. Pour cela, ils recrutent
quatre autres femmes, toutes choisies pour leur « profil particulier » : l’une condamnée à mort pour meurtre (Julie Depardieu), la seconde s’était fiancée à un officier allemand
(Marie Gilain), une autre fait partie des forces spéciales de De Gaulle (Déborah François) et la dernière, juive italienne, a vu toute sa famille déportée ou tuée (Maya Sansa).
Jean-Paul Salomé (Le petit lieutenant) s’efforce de nous plonger au cœur de l’occupation et de la résistance de manière
très réaliste, à l’image d’une scène peut-être pas novatrice mais néanmoins prenante. L’équipe doit évacuer un espion sous les balles des soldats allemands. La caméra filme très vite, très
mobile, de manière saccadée, ce qui nous plonge littéralement dans le décor. La figure de Julie Depardieu sous les traits de Jeanne que l’on voit se donner du courage en un dixième de seconde
puis tirer à la mitraillette. Une image particulièrement forte, qui souligne une prestation excellente de Julie Depardieu qui suffirait presque à porter le film. Face à elle, une Sophie Marceau
toujours juste mais beaucoup moins surprenante sous les traits d’une femme froide et faussement insensible.
Julie Depardieu
Un film qui se veut donc réaliste et même parfois dur, tant visuellement que psychologiquement. J’en veux pour preuve les scènes de
torture, pas vraiment affreuses mais pourtant choquantes. On y insiste bien sûr sur leur condition de femmes. Sophie Marceau résume d’ailleurs : « vous n’auriez jamais demandé ça à des
hommes ».
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Par Elodie
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Samedi 15 mars 2008
6
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/2008
23:32
La comédie romantique française par excellence. Mais justement, c’est bien ça le problème, c’est du déjà vu. Des trentenaires, casés
ou à la recherche de l’alter ego, et dont on voit évoluer les relations amoureuses. Eric sort avec Anne mais aime toujours Marie, qui lui demande d’être le père biologique de son enfant. Elsa
attend le grand amour et rencontre Jérôme…Marianne et Vincent n’étaient pas faits pour s’entendre…Un film chorale orchestré par Stéphane Kazandjian, avec une pléiade d’acteurs issus de la
« nouvelle scène cinématographique française » comme Alexandra Lamy ou Bérénice Bejo. Pour rappeler aux bientôt trentenaires qu’ils vont encore en baver.
Bien loin d’un Love Actually, ça n’était pas sans rappeler le On va s’aimer d’Yvan Calbérac. Et oui, ça chante
encore ! A croire qu’Alexandra Lamy donne dans la comédie musicale niaise. Pas étonnant que sa carrière ne décolle pas aussi vite que celle de son Jean Dujardin. Toutes ses apparitions ou
presque s’engluent dans la caricature et le rose bonbon, aux côtés d’un Stéphane Rousseau décidemment beaucoup moins bon acteur que show man. Alors oui ce ne sont pas des personnages réels, mais
ceux d’un scénario stéréotypé « romantique » écrit par Eric (Pierre-François Martin-Laval), mais leurs petites scènes chantées et chorégraphiées deviennent vite insupportablement
cul-cul. Heureusement, les autres relèvent le niveau ! Même si le thème est loin d’être novateur, entre rencontres, gaffes, débuts de relations, doutes, adultères et ruptures, les acteurs
sont drôles, émouvants, en un mot convaincants. Une micro référence à Bridget Jones mais sans lui arriver à la cheville, à quand une vraie bonne comédie romantique
française ?
Par Elodie
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Lundi 10 mars 2008
1
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/2008
09:47
« I will have vengence ». Le ton est donné. Tim Burton, pour sa sixième collaboration avec celui qui est devenu, pour
tous, son acteur fétiche, Monsieur Johnny Depp, donne dans la comédie musicale d’horreur. Après Edward aux mains d’argent (1990), Ed Wood (1994), Sleepy Hollow (1999),
Charlie et la chocolaterie (2005) et enfin les Noces Funèbres (2005), ils se retrouvent pour redonner vie au diabolique barbier de Fleet Street dans l’adaptation de la célèbre
comédie musicale créée par Stephen Sondheim en 1979, d’après une pièce écrite par Harold Prince au 19ème siècle.
Benjamin Barker a tout perdu. Jalousé par le juge Turpin qui convoitait sa femme et séquestre sa fille, il a passé
15 ans au bagne en Australie. Le film commence avec son retour à Londres, où il compte bien assouvir sa soif de vengeance. Avec Mrs Lovett, secrètement amoureuse de lui, ils imaginent un plan
machiavélique…
Plongeons au cœur du Londres du 19ème siècle, Londres noire et terrifiante, pauvre et corrompue. Sous les toits d’une maison miteuse, Sweeney Todd
assassine froidement tous les clients qui se retrouvent sous les lames de ses rasoirs. Mrs Lovett trouve ainsi de la viande à mettre dans ses tourtes. Ajoutez à cette diabolique machination le
matelot qui a sauvé Todd lors de son évasion qui tombe amoureux de la fille de Todd lui-même et le méchant juge Turpin qui veut épouser la jeune fille. Quiproquo assuré, situation
inextricable.
Dès les premières scènes du film, une chose est évidente : Johnny Depp s’amuse. Il semble porter le rôle du
diabolique barbier avec une telle facilité que cela en devient déconcertant. Il se plaît à faire évoluer le personnage, lui donne mimiques et attitudes caractéristiques. Comme un danseur sur
scène, il joue littéralement de ses rasoirs, donnant vie à sa fameuse réplique « at last my arm is complete again ! ». Tourmenté, déjanté, diabolisé…on apprécie le Johnny dans une
énième facette, preuve de son talent. Avec une Helena Bonham Carter moins surprenante puisqu’elle est dans son élément mais qui reste totalement convaincante, le duo fonctionne à merveille et
donne au film ce petit grain de folie qu’on attend de la part du trio gagnant Depp-Carter-Burton. Les personnages secondaires restent pourtant secondaires, Alan Rickman (Love Actually,
Harry Potter) et Timothy Spall (Harry Potter) y campent des “méchants” basiques et assez caricaturaux sans grande surprise.
Redingotes, haillons, ruelles sombres… Tim Burton nous emmène dans son univers dont il ne nous laisse nous échapper qu’au sortir
de la salle de ciné. Les couleurs, dans des teintes grisâtres (faisant contraster ainsi flash-backs et rêveries plus colorés), imposent une atmosphère macabre et des acteurs au teint maladif
d’une Londres affamée. Seuls des litres de sang, qui ne semblent pourtant pas apaiser la fureur de Todd, apportent un éclat parfois irréaliste, même si la fin est un peu trop sanglante. Le tout
saupoudré d’une bande originale servie par les acteurs eux-mêmes et qui reprend les chansons du spectacle dont elle s’inspire.
On en redemande!
Par Elodie
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Dimanche 2 mars 2008
7
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/2008
13:02
Jumper, ou se téléporter dans n'importe quel lieu à n'importe quel moment. David (Hayden
Christensen, le Anakin Skywalker de Star Wars) découvre ce pouvoir à l'âge de 15 ans, mais il est loin de se douter qu'une organisation secrète chasse et tue les jumpers. Le concept
était sympa. Le film devient vite banal.
On ne pouvait s'attendre à des personnages creusés et un suspense terrible. Pas de surprise. Premier couac, l'image du Sphinx. Tous ceux qui ont vu la bande-annonce du
film ont pu voir David Rice, notre héros, perché sur la tête du Sphinx en Egypte en train de faire bronzette. Sauf que quand on nous balance ça comme première image du film, on est vite déçus.
Deuxième bémol, on retrouve notre héros au moment de son premier jump. Il est surpris, se pose plein de questions, ne sait pas trop quoi faire. Oui... pendant 15 secondes! Pas très crédible.
Quand on découvre qu'on peut se téléporter, on s'attend à un petit passage d'adaptation et de ratés. Et là on jump pour retrouver notre David, séduisant jeune homme, looké Matrix avec son
manteau de cuir. Scénario tout ce qu'il y a de plus basique, le méchant, la jolie fille...
Il faut reconnaître que les scènes d'action emportent le spectateur dans le monde de nos personnages. Plans sérrés, saccadés, rapides, pour tenter de suivre les
déplacements intempestifs des jumpers. Ces images, ainsi que les paysages magnifiques que l'on visite en suivant les jumps des personnages sont sans doute le seul point fort du
film. Mais on n'échappe pas à la course poursuite en voiture, conduite par Jamie Bell (Billy Elliot), et à quelques scènes invraisemblables du genre je te lance un camion, on
verra si tu le rattrapes. Le jeu des acteurs est à la hauteur du scénario, prévisible et sans relief. Hayden Christensen passe de la béatitude inexpressive à la pseudo souffrance, bien loin
d'un Dark Vador en devenir. Rachel Bilson ne fait qu'apporter une touche féminine. Samuel L. Jackson fait le méchant sans pitié tout le long du film. Sans compter le message énorme qu'on laisse
au spectateur à la fin pour lui faire comprendre qu'il y aura une suite.
Doug Liman nous offre ici un Mr and Mrs Smith bis (et encore). En espérant que le 4ème volet de la saga de Jason Bourne (la Mémoire dans le
peau) ne suive pas cet exemple...
www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18798692&cfilm=114653.html
Par Elodie
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Mercredi 27 février 2008
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01:11
Le Nord, c’est froid. Les gens boivent beaucoup pour se réchauffer, en rentrant du travail à la mine. Autant de clichés que Dany Boon a
décidé de casser en réalisant enfin un film sur sa région. Et ça faisait longtemps que les ch’tis attendaient ça !
L’enfant du pays, puisqu’il vient d’Armentières, est allée tourner à Bergues, près de Dunkerque. Il y parachute un directeur de la
Poste varois envoyé entre deux terrils après avoir triché pour obtenir une mutation. Kad Merad incarne le fraudeur dépaysé qui arrive la tête pleine de clichés. Mais comme le dit le célèbre
dicton nordiste : quand tu viens dans le Nord tu pleures deux fois, quand tu arrives et quand tu repars…
Pour son deuxième long-métrage après La maison du bonheur, Dany Boon a réuni autour de son duo avec Kad Mérad une pléiade
d’acteurs et amis, avec entre autres Philippe Duquesne, Guy Lecluyse, Anne Marivin et bien sûr Line Renaud.
Sa recette miracle : servir tous les clichés possibles et imaginables que l’ont peut avoir sur les ch’tis et en rire. Il ne se
gêne pas non plus pour tourner en ridicules des « gens du sud » dans leur vision délibérément exagérée du plat pays. Des scènes drôles, parodiques, mais aussi émouvantes, comme par
exemple les supporters du Racing Club de Lens chantant à pleins poumons les Corons de Pierre Bachelet dans un stade Bollaert plein à craquer. Que du vrai ! On en ressort avec le sourire,
plein de la bonne humeur (et de nostalgie) transmise par des personnages spontanés et authentiques. Le film est porté par Dany Boon et Kad Mérad qui forment un duo hilarant, surtout quand
ils décident de distribuer le courrier ensemble et n'échappent aux traditions (un peu de geneviève?). Un bel hommage au nord de la France, qui je pense, n’a pas fini de s’en émouvoir.
Ch’est biau, heiiin ?
Par Elodie
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Mardi 26 février 2008
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00:47
Week-end chargé pour les cinéphiles. Césars et Oscars en 48 heures, de quoi faire tourner la tête. Et la môme Marion doit avoir la tête dans les nuages puisqu'elle a réussi
l'exploit d'un grand chelem en remportant successivement un Golden Globe, un Bafta, et ces trois derniers jours le César et l'Oscar de la Meilleure Actrice pour son interprétation d'Edith Piaf
devant la caméra d'Olivier Dahan. Elle succède ainsi à Simone Signoret qui demeurait la dernière actrice française à avoir remporté la distinction suprême en 1960. L'académie américaine a
également récompensé le film d'un Oscar pour Meilleur maquillage. Le palmarès français ne s'est pas arrêté là puisque Philippe Pollet-Villard a remporté l'Oscar du Meilleur court-métrage pour
Le Mozart des Pickpockets, distinction qu'il s'est aussi vu discernée par ses pairs français lors des Césars. Les Frères Cohen ressortent grands vainqueurs de ses Oscars 2008, repartant
avec les statuettes de Meilleur film et Meilleure Réalisation. There will be blood offre quant à lui la consécration à Daniel Day Lewis en tant que meilleur acteur.
De notre côté de l’Atlantique, une cérémonie sans Valérie Lemercier mais avec toujours
aussi peu de films qui se partagent les récompenses. La Graine et le Mulet d’Abdellatif Kechiche en ressort grand gagnant avec Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur espoir
féminin porté par Hafsia Herzi et Meilleur Scénario Original, tandis que la Môme de Dahan repart avec 5 Césars dans les bras, dont celui de Meilleure Actrice pour notre Marion nationale. Deuxième
reconnaissance pour Mathieu Amalric, qui se voit qualifié de Meilleur Acteur pour le Scaphandre et le Papillon.
L'équipe de La graine et le mulet (Abdellatif Kechiche à gauche, Hafsia Herzi à droite)
On pourra donc conclure à une soirée Césars sans grande surprise face à des Oscars qui
font voir à Marion la vie en rose…
Par Elodie
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Mercredi 20 février 2008
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/2008
19:48
Je suis mariée à un homme que je n’aime pas. L’argent ne fait pas le bonheur, je vous le garantis. Mais j’ai un
autre homme dans ma vie.
Bon… scénario un peu classique. Jusqu’au jour où le mari meurt dans un accident de voiture. La liberté ! C’était sans
compter sur une famille très envahissante.
Isabelle Mergault, pour son deuxième film en tant que réalisatrice, s’attaque à la comédie, sans pour autant mettre sur la
touche le quart d’heure émotion auquel on s’attend. Elle dirige avec brio une Michèle Laroque bien dans ses pompes de fausse idiote éprise d’un Jacques Gamblin particulièrement touchant, et
drôle, en amoureux transi capable d’imiter le cri de la mouette sous la fenêtre de sa belle. Entourés de seconds rôles bien portés ( Valérie Mairesse, Claire Nadeau, Eva Darlan ),
famille foldingue assurée. La fin est prévisible mais ne déçoit pas. Les premiers spectateurs de Mergault y verront une référence évidente à son Je vous trouve très beau, mais on serait
presque étonnés, voire déçus, de voir l’histoire se terminer autrement.
www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18785085&cfilm=125052.html
Par Elodie
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Dimanche 17 février 2008
7
17
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/2008
23:39
Poussez la porte…regardez : des enfants jouent dans un magasin rempli des jouets les plus extraordinaires. Les ballons rebondissent tous seuls, les fusées décollent,
les livres sur la mer vous jettent de l’eau, les avions en papier volent sans fin... Ce merveilleux magasin appartient à Monsieur Magorium, 243 ans, au sommet de sa forme. Mais quand le
vieux fou décide de « partir » et de léguer son univers à la jeune Molly , tout bascule. La boutique boude, plus personne, magasin en vente. Comment faire revenir la
magie ?
Complètement allumé. C’est la première impression qui me vient. Qu’est-ce que c’est que ce
taré avec les cheuveux hirsutes ? Pourquoi y a-t-il un zèbre dans son appartement ? Où veulent-ils en venir ?
L’avis final sera partagé. Dustin Hoffman et Nathalie Portman portent presque à eux seuls
toute la folie et la magie qui font l’effet du film. Dustin Hoffman parce que absolument excellent en bicentenaire avec l’âge mental d’un enfant de 12 ans, Nathalie Portman tout simplement
époustouflante en passant de scènes où elle explose de rire à celles où elle nous emporte dans l'émotion. On pourra opposer à cela certains passages un peu longuets, des personnages par
moment pas très crédibles, comme la dernière scène du film où Nathalie Portman gesticule sans aucun rythme sur la musique, trop long, trop exagéré, trop décalé. Le découpage en chapitres passe
bien au début, mais plus à partir du moment où l’annonce d’un nouveau chapitre nous sape le suspense… L’affiche laissait à penser que le réalisateur, Zach Helm, nous emmènerait dans un monde
à la Charlie et la chocolaterie. C’est naturellement bien en dessous du chef d’œuvre de Tim Burton.
Par Elodie
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Lundi 11 février 2008
1
11
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/2008
21:40
Mais où s'arrêtera-t-elle? Après avoir remporté le Golden Globe de la meilleure actrice dans une comédie ou un film musical, Marion Cotillard s'est vue décerner dimanche
soir le prix de la Meilleure Actrice à la cérémonie des Bafta 2008 pour le rôle d'Edith Piaf dans La Môme. Les British Academy of Film and Television Awards ont récompensé le
film d'Olivier Dahan de trois autres masques dorés pour Meilleure musique, Meilleurs costumes et Meilleurs maquillages.
L'actrice était particulièrement émue lorqu'elle a reçu ce prix qui équivaut à un César britannique. Son interprétation a convaincu
les spectateurs français l'année dernière et est en train de conquérir les anglo-saxons. Et pour preuve, elle accumule les projets outre-atlantique : après avoir tourné sous la direction de Tim
Burton aux côtés d'Ewan Mc Gregor et Albert Finney dans le magnifique Big Fish, après Une grande année de Ridley Scott où elle partageait l'affiche avec Russell Crowe, deux
nouveaux projets cette année. Le premier dans la comédie musicale Nine de Rob Marshall (à qui l'on doit notamment Chicago), où elle aura pour partenaires Javier Bardem, Catherine
Zeta-Jones ou encore Penelope Cruz, et le second devant la camera de Micheal Mann (Heat, Collateral) dans Public Ennemies, pour qui elle donnera la réplique
à Christian Bale et Johnny Depp.
Mais il nous faut encore attendre la nuit des Oscars puisque notre Frenchie fait partie des cinq actrices en lice pour la récompense de la Meilleure actrice.
Par Elodie
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Lundi 4 février 2008
1
04
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/2008
10:27
Je n'avais pas encore eu l'occasion de regarder Spiderman 3. C'est aujourd'hui chose
faite.
On sait que le succès était au rendez-vous à la sortie des trois épisodes de Spiderman adapté à l'écran. A croire que les producteurs sont tellement sûrs de
rentabiliser leur film qu'ils ne prennent même plus la peine d'être crédibles. En même temps, on ne s'attendait pas à un chef d'oeuvre après deux premiers
opus.
Mais l'histoire et les personnages sont de plus en plus délaissés au profit de scènes d'actions de moins en moins convainquantes. Les effets spéciaux sont excellents,
impressionnants, mais quand Peter Parker se retrouve projetté maintes fois contre un train lancé à grande vitesse et qu'il est tout juste sonné, il a beau être un super héros, on a du mal à
y croire. L'histoire est prévisible, les personnages moins creusés. On n'est même plus surpris quand son meilleur ami devenu son meilleur ennemi revient dans le camp des gentils. Sans parler
de la petite amie MJ qui n'hésite plus à se jetter dans le vide, certaine (et nous aussi) que son boyfriend va la rattaper.
Donc aucune nouveauté, une mini référence au premier film, les amoureux qui se disputent et trois méchants pour le prix d'un. Unique petit plus : Tobey Maguire se la joue
dragueur et frimeur pendant un quart d'heure.
Par Elodie
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