Il était une fois une princesse. Il était une fois une vilaine reine. Il était une fois Manhattan.
Le nouveau Disney casse le genre. La future princesse du royaume d’Andalasia est envoyée dans notre monde par sa belle-mère qui veut
garder le pouvoir. Ajoutez à cela le valeureux prince qui part à la recherche de sa belle, son fidèle ami le petit écureuil et le valet de la reine. Tout ce beau monde au cœur de la Grosse
Pomme !
La belle rencontre alors le new-yorkais type, craquant, père de famille, fiancé, pas romantique pour un sou, Patrick Demsey ( le
Docteur Mamour de Grey’s Anatomy !!!). Un conte de fées comme on les aime, où l’on en vient à danser et chanter dans Central Park, une scène à mi-chemin entre Mary Poppins et Stuart
Little.
Tous les clichés y sont ! Chansons nian-nian, sourires niais, princesse naïve, prince charmant et courageux quoique légèrement
stupide (ne croyez-vous pas que le sourire Colgate y soit pour quelque chose ?), une méchante, un animal qui parle…On aurait pu vite s’ennuyer. Mais le film nous emporte dans son univers
même si on n’y croit pas. Essayez donc de chanter « ah-ah-ah » à votre fenêtre, voir si les rongeurs viennent passer l’aspirateur…
Par Elodie
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Enfin l’adaptation cinématographique du best-seller de Philip Pullman ! Attendue depuis longtemps, elle ne devait pas décevoir les
fans. Pari réussi. Les moyens qui sont mis au service de ce nouveau début de saga sont à la hauteur des attentes.
La boussole d’or (adapté du livre Les royaumes du Nord) nous emmène dans un
monde parallèle au notre, où l’âme des humains est extérieure au corps et prend la forme d’un animal choisi en fonction de la personnalité de chacun. Ce monde est dirigé par le Magisterium, haute
instance qui entend tout contrôler. Les découvertes de Lord Asriel (incarné par le nouveau James Bond, Daniel Craig) vont bouleverser l’ordre maintenu : la possibilité d’accéder à des mondes
parallèles, ce que le Magisterium qualifie d’hérésie.
Ajoutez à cela des enlèvements d’enfants, il n’en fallait pas plus à la jeune Lyra, effrontée et courageuse, pour se lancer à leur recherche dans
le grand Nord. Et à partir de là, gitans, sorcières, ours en armure et une méchante Mme Coulter (incarnée par Nicole Kidman) pour compléter un casting époustouflant.
Alors oui c’est un peu trop parfait, oui on n’y croit pas trop quand Lyra n’a pas une seule égratignure, mais le film reste très fidèle au livre,
malgré les dernières pages qui sont volontairement omises, sans doute pour faire démarrer le second volet cinématographique avec beaucoup de suspence. Mais de très bons effets spéciaux sont mis
au service de cette épopée fantastique qui envoute le spectateur et l’emmène dans un monde qui réserve toujours plus de surprises. Une boussole qui dit la vérité, des ours blancs qui parlent et
se battent en armure, de la poussière d’or, de gentilles sorcières …tous les ingrédients sont réunis pour promettre à cette saga dans la lignée des Harry Potter et autres Monde de
Narnia un bel avenir cinématographique.
Par Elodie
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Prenez un père flic, un fils gérant d’une boîte repère des dealers, les Etats-Unis à la fin des années 80, un désir d’ascension
sociale, le tout sur fond de querelle familiale. Recette simple et efficace.
James Gray (The Yards) met en scène une pléiade d’acteurs confirmés (il retrouve notamment Joaquin Phoenix et Mark Wahlberg) et nous plonge d’emblée
dans un monde où la mafia russe dirige en sous-main et mène une lutte de plus en plus violente et affirmée contre la police.
Bobby gère une boîte de nuit branchée mais seule sa petite amie Amada sait qu’une partie de sa famille est membre de la police. Il va vite se retrouver coincé
entre le milieu qui lui en demande plus et les menaces que ces « affaires » font peser sur ses proches.
Joachim Phoenix est magistral, passant par toutes les émotions tout au long du film avec une facilité et une crédibilité
déconcertante. Une émotion parfois tout en retenue qu’il transmet en une larme en voyant son frère sur un lit d’hôpital. Eva Mendes, quant à elle, est une fois de plus reléguée au rang de bimbo
potiche, la petite amie que tout le monde remarque pour ses formes généreuses mais à qui l’on demande de se taire malgré ses tentatives d’implication. Comme si son seul rôle était d’apporter une
touche féminine.
Le film enchaîne des scènes marquantes, dont une course poursuite mémorable et remarquablement filmée. On s’y croirait ! La scène de fin, même courte et
peu innovante, tient toutes ses promesses et le spectateur en haleine. Un homme qui bouleverse ses idéaux quand il réalise que sa famille compte plus que tout. Cliché certes, mais on en
redemanderait bien un peu quand même…
Par elodie
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