Dimanche 1 août 2010
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22:57
Ah la comédie britannique... Tout un programme! Mister Bean, Benny Hill, Quatre mariages et un
enterrements, The Full Monty, Monty Python, Joue-la comme Beckham, Chicken run, Le journal de Bridget jones, Hot Fuzz, pour n'en citer que des exemples éparses. Avec souvent en fond, une
réalité sociale.
Ici, on nous balance le meurtre sur gages. Prometteur. Plus le thème est incorrect, plus il est
appréciable. Réjouissons-nous donc de retrouver Bill Nighy (Good morning England, Hot fuzz, Chronique d'un scandale, Love Actually, Pirates de Caraïbes... ok stop!) dans un costume
impeccablement froid, propre, précis, "so british", de l'accent jusqu'au comportement. Il a été formé par ses parents pour devenir LE nettoyeur le plus pro d'Angleterre. Mais quand il craque pour
la jeune fille qu'il est censé supprimer, ça complique forcément les choses. La donzelle, Emily Blunt (La diable s'habille en Prada), est conservatrice à la National Gallery, adepte de la
revente de faux tableaux, mais surtout kleptomane et habile menteuse. Ajoutez à ce duo de choc en cavale un jeune paumé qui leur prête main forte sans même le faire exprès (Rupert Grin, meilleur
ami d'Happy Potter). Comme on vous le disait, ça devrait être un trio prometteur. Vous le voyez venir ou pas? Bah oui... finalement, ça ne l'est pas!
Une course poursuite en Mini, une balle tirée par inadvertance, une jeune femme sexy et classe qui
s'accroupit pour faire pipi entre deux voitures, on en rit. Mais ça ne dure qu'un temps. Quand la folle aventure se poursuit par des scèneset donc répétitives sur la vie en communauté et en
cavale de nos trois énergumènes, on tourne vite en rond. Il y aura forcément une histoire d'amour, forcément des quiprocos, forcément un rebondissement final plus ou moins attendu. Au
final, une deuxième moitié de film qui n'a pas vraiment de sens, et ça en devient fatiguant. Et la fin, on n'en parle même pas.