Derrière le rideau rouge...

Publié le par Elodie

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     Moulin Rouge ! Ce nom vous évoque forcément quelque chose. Pour tout le monde c'est bien sûr un cabaret parisien connu dans le monde entier. Pour les amateurs de ciné, c'est un film de Baz Luhrmann, celui qui a confirmé son talent aux yeux du grand public. Retour sur une filmographie atypique.

     Pas si surprenant que ça en fait, Baz Luhrmann devenu réalisateur. Déjà petit, il arpentait les salles de cinéma. Après avoir fondé sa troupe de théâtre en Australie, son pays d'origine, il crée la pièce Strictly Ballroom. Cette même pièce qui, en 1991, deviendra sa première réalisation sur grand écran. Il y raconte l'histoire d'un jeune danseur tiraillé entre sa passion pour la danse et la pression de sa famille pour qu'il gagne un grand concours. Un scénario aux touches autobiographiques puisque le petit Baz prenait des cours de danse. Six ans plus tard, on le retrouve dans un tout autre registre : Shakespeare. Il dynamite le chef d'œuvre et installe les amants maudits au cœur de notre époque, en Floride, où les jeunes générations expriment leur haine avec des 9 mm et prennent de l'ecstasy. Troisième opus, troisième monde, celui des bas fonds du Paris de 1899 en pleine révolution bohème. En 2001, il associe deux stars mondiales, Nicole Kidman et Ewan McGregor, les fait chanter et danser dans un décor de cabaret aussi kitch que somptueux.


  
     Trois films seulement, trois univers apparemment opposés, mais aussi complémentaires et finalement pas si différents. Celle que l'on a appelé « The Red Curtain Trilogy », dans un hommage au cinéma théâtral, dépeint presque toujours des univers assez fermés (les concours de danse, des clans, le monde de la nuit), spéciaux, avec des codes, des règles dont les personnages veulent d'affranchir. Mais le thème récurrent est bien évidemment l'amour. Inattendu, soudain, incompris, interdit, tragique, entier, passionné, empêché, inconditionnel, meurtrier.


69216008_af_w434_h_q80-2--copie-1.jpgAutre point commun et non des moindres : des personnages secondaires toujours indispensables. Qu'il s'agisse des parents de Scott dans Strictly Ballroom, de l'entourage des jeunes amants dans Romeo + Juliet ou des créatures de Moulin Rouge ! , ils ne sont jamais ce que l'on croit. Derrière leur image faussement exagérée et une personnalité envahissante, ce sont aussi eux qui portent le film et lui donnent son sens. Que serait Roméo sans Mercutio ? Et Satine sans Zidler ? La plupart du temps proches des héros, ce sont eux qui les comprennent vraiment et font d'eux ce qu'ils sont. Projetés dans des univers colorés, bruyants, toujours en mouvement ou presque, les personnages de Luhrmann sont plus que mis en valeur, à l'image d'un Romeo + Juliet qui révéla Claire Danes et confirma DiCaprio avant le buzz de Titanic.


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     Baz Luhrmann, après sept ans d'absence, sera à nouveau dans les salles en 2008 avec son nouveau bébé, Australia. Après l'avoir dirigée dans la publicité Chanel n°5, au passage la plus chère de l'histoire, il offre une fois de plus à Nicole Kidman un rôle que l'on peut qualifier de sur mesure, puisqu'elle y incarne une aristocrate britannique expatriée en Australie au début des années 40 qui aura besoin de l'aide de Hugh Jackman pour gérer son ranch. Une nouvelle trilogie en vue ? On l'espère !

 

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Publié dans Panthéon

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S
COOOOME WHAAAAT MAAAY...<br /> Bon bah non, rien à dire. A part peut-être : vivement Australia ?
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F
Ah Roméo et Juliette ce film m'a déçu. Les balles qui sifflent et en même temps des dialogues datant d'un siècle révolu. J'ai eu du mal a accroché. Attention aux trilogies c'est toujours riqué de s'attaquer à cela. Il faut que cela soit d'une grande qualité sinon le public ne suit plus
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